Passer au Green

On a toutes lu des articles sur les low shampoo, ces shampoings ultra light qui semblent accessibles en une journée et sans aucune difficulté. On en a lu aussi des choses sur les soins à la banane, au miel ou sur le cacao en guise de shampoing sec pour les brunes. On les a testés ces oeufs sortis de notre frigo en guise de shampoing… On s’est aussi rappelé qu’au contact du chaud, le blanc cuit (expérience vécue…). Alors ça a lavé oui, mais on a le choix entre l’omelette sur la tête ou l’hypothermie. C’est quand même con, non ? Et surtout on pense que le naturel c’est ça ou le bio de parapharmacie qui transforme mes cheveux en dread géante.
Et puis on les a lues ces listes interminables des composants chimiques à éliminer de toute urgence de notre salle de bain. Liste qui relève du fantasme tant on n’y comprend rien et tant c’est excessif.
Et puis ça vous parle aussi,non, les recettes homemade longues comme le tunnel sous la manche. 15 composants plus tard, c’est terminé mais le résultat: c’est foiré !
Ah lalala, on en a eu des noeuds à cause de tout ça !

J’ai moi même bavé devant ces mots, ces photos, ces vidéos youtube et à l’époque alors que je commençais seulement à m’intéresser au green, je me souviens surtout m’être dit : sur mes cheveux c’est la cata, je n’y arriverai jamais !
J’enviais pas mal ces filles, je l’avoue, qui semblaient manier les actifs naturels de leur nouvelle recette avec autant de facilité qu’un jongleur manie le trio de boules de son jeu. Je me disais: « C’est un nouveau langage et comment font-elles pour si bien le parler ? Ça semble inné. Moi je n’y comprends rien !  » Avaient-elles oublié de préciser qu’elles aussi avaient insisté avant d’y arriver ?

C’était il y a bientôt 5 ans et c’était juste après la naissance de mon fils. Devenir maman a changé mon utilisation des produits de beauté.
Mais au début il faut l’admettre: passer au naturel c’est comme être perdue dans sa scolarité et s’en remettre à la conseillère d’orientation pour trouver la solution. On est baladées sans conseils fondés, il y a une multitude de solutions et elle, qui est notre seul espoir, se base uniquement sur sa propre expérience, ses préjugés et sur sa nature à elle. Elle y croit tellement qu’on se dit que forcément si tout le monde y arrive alors le problème vient de soi ! On en oublie que ce qui fonctionne sur l’une sera un gâchis capillaire sur l’autre. On l’oublie parce qu’on calque sans prendre les choses à leur racine. Manque l’apprentissage des nouveaux produits qu’on utilise ainsi que l’adaptation des mélanges appliqués.

Il y a un an j’ai commencé à tester la poudres de shikakai, poudre indienne à la couleur ocre-dorée.
Et puis un jour j’ai testé du Rhassoul. Je suis au Maroc, tout sent bon autour de moi. Leurs rituels de beauté sont sensoriels, relaxants, sains. Et là c’est le feu d’artifice sur mes cheveux, sur mon corps et dans ma tête. Je comprends que c’est ça que je veux dans ma salle de bain: ce sentiment de bien être intense après l’application d’un produit naturel sur mon corps. Cet instant de détente que nos produits chimiques et notre culture ne peuvent pas nous offrir. Ensuite ça apparaît comme une évidence: pour trouver la réponse, je dois inverser les codes et accepter une nouvelle façon de me laver et d’appliquer les produits. C’est comme découvrir le hammamm et ses bienfaits sur la peau alors que ça fait 28 ans qu’on se la décape au Petit Marseillais et ses « Abricots du Roussillon ».

Bon la poudre de shikakai et le rhassoul n’ont pas fait long feu car à force de fouiner et de tester, j’ai rapidement trouvé des choses plus adaptées à mes besoins.
Vous l’avez saisi: il m’en a dont fallu du temps pour trouver un équilibre et des recettes simples, qui se sont révélées par la suite universelles, à quelques adaptations personnalisées près.

Si vous lisez ces lignes, vous connaissez mon admiration sans bornes pour les poudres capillaires. Elles ont été la découverte la plus importante de ma carrière de « Madame Cheveux » et de ma vie de femme. D’elles découlent de nouvelles habitudes capillaires, une nouvelle ligne directrice pour mon métier ainsi qu’une envie de revenir à l’essentiel.

C’est surtout grâce à ces poudres que j’ai enfin pu me passer de shampooing agressif. Avant, il m’était difficile de me laver les cheveux sans sulfates ou sans silicones (même si il s’agissait de celles solubles dans l’eau et qui ne s’accumulent pas). Et oui: mes cheveux restaient capricieux sans actifs chimiques. Tantôt très secs, tantôt alourdis, tantôt graissés anormalement au bout de deux jours. Mes tests green passaient et ne faisaient que me décourager dans mon avancée vers le naturel malgré une volonté d’y arriver grandissante.

J’utilise les poudres capillaires depuis 1 an à présent. Je les teste, les mélange, les applique sans relâche. Et ce qu’elles m’ont appris c’est que le secret pour des habitudes plus green et surtout des cheveux plus sains demeure en elles et qu’à peu de choses près, elles se suffisent à elles même.
D’elles, découle aussi et surtout une nouvelle lecture des codes de la beauté: on ne soigne pas ses problématiques capillaires avec des shampoings, mais en amont avec des soins. Les shampoings retrouvent ainsi leur fonction première et unique: laver.
On nous crée des problématiques capillaires diverses, qu’on peut soit disant facilement soigner grâce à une multitude de shampoings et de soins chimiques. Alors que ces produits ne font qu’accentuer ces problématiques, elles même largement développées par l’utilisation des colorations chimiques et hautement agressives par exemple. S’ajoute à la pollution de notre propre crâne et corps, la pollution de notre planète via ces produits.
On nous a mis dans la tête que c’est normal de se mettre du goudron sur le crâne et que les « pro naturels » sont des illuminés. Oui, lu comme ça c’est plus clair: on a la tête à l’envers. C’est comme nous faire croire que les fraises poussent toutes l’année et que seule l’Espagne est capable de produire des fruits et des légumes, que c’est normal de les voir arrivés décongelés dans nos supermarchés plutôt que frais de la campagne d’à côté.
On doit obligatoirement passer par un préapprentissage global pour recadrer les choses.

Oui mais attention: le diable se cache dans les détails et pour moi, la réponse n’est pas dans l’élimination excessive des composants de nos shampoings et soins. Pas de façon radicale en tout cas et je trouve qu’on est trop facilement montrée du doigt si on passe au green mais pas au bio ou au green mais avec un peu de sulfates. Alors que c’est déjà un bel effort et une avancée vers l’amélioration. Chacun son rythme et à bas les jugements !

Il faut selon moi faire les choses de manière intelligente et adaptée à qui l’on est pour que ça fonctionne. On a rarement fait aimer les légumes à un enfant sans lui expliquer que c’est bon pour sa santé, et en lui interdisant de continuer à boulotter des frites de temps en temps. Et cet enfant acceptera plus facilement de manger les légumes qu’il apprécie plutôt que les choux de Bruxelles qu’il ne peut pas voir en peinture.
Cela s’applique à cette nouvelle appréhension de la beauté dont je vous parle: certains cheveux aimeront les petits pois et d’autres, les choux de Bruxelles (sérieusement ? :-)).

Oui c’est normal de galéjer au début. Oui c’est normal de se décourager et bien sur, vous aurez des soirées flemme qui vous feront replonger vers les silicones ou les sulfates ! Mais c’est pas grave ! Et ça passera ! Ces écarts ne feront que vous donner encore plus de force pour aller de l’avant car vous rappelleront quelle est votre quête.
Qui a dit qu’on devait tout faire en 2 mois ? Moi, il m’a fallu 5 ans. J’ai du réapprendre et je n’en ai pas honte. Au moins je sais ce que je fais et surtout pourquoi.

Par contre tout ce cheminement m’a ouvert les yeux. Aujourd’hui lorsque je regarde en arrière, lorsque je vois les cheveux de mon moi à 16 ans, je me dis que j’aurais pu en économiser de l’eau et des shampoings. À l’époque je me lavais les cheveux tous les jours au Dessange hautement chimique et j’étais persuadée que sans ça, j’étais sale ou que mes cheveux ne seraient pas parfaits.
J’avais la mèche bien peignée, le lissage naturel bien maîtrisé, un balayage blond au top de la luminosité et surtout je perdais un temps et une énergie folle avec tout ça. Et mes parents, beaucoup d’argent !
Car la recherche de cheveux « parfaits » tourne rapidement à l’obsession. Aujourd’hui j’accepte mon épis, mes noeuds et ma coloration naturelle qui évolue avec mon âge. On ne fait pas ça pour les autres, mais je note d’ailleurs que j’ai beaucoup plus de compliments sur mes cheveux maintenant qu’il y a 10 ans. Et je comprends pourquoi: à l’époque ils étaient aseptisés par ce que je leur mettais dans les écailles !

Je perds moins mes cheveux, ils ne sont plus gras à la racine ni secs aux pointes et je laisse venir mes cheveux blancs tranquillement sans les arracher ni les tartiner de goudron. Je les lave tous les 5 jours environ avec le Lait Lavant à la banane de Leonor Greyl ou les shampoings solides Lamazuna.
Avant d’en arriver à des shampoings aussi légers, j’ai beaucoup utilisé la marque Kevin Murphy qui a une vraie éthique et qui fait de réels efforts sur la composition des produits: silicones solubles dans l’eau (qui ne s’accumulent pas dans les cheveux), moins, voire pas du tout de sulfates et packagings fabriqués à 25 % à base de plastiques recyclés. C’est une marque dite « cosmétique » certes mais idéale pour une phase de transition !

Et mon rôle dans tout ça, alors? Ce n’est pas juste de vous tartiner avec mon expérience ! J’ai pour but de vous guider du mieux que je peux pour démêler les noeuds dont je vous parle dans les premières lignes de cet article 🙂

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17 thoughts on “Passer au Green

  1. Bonjour Daphné,
    Très intéressant ton article, je me retrouve dans cette lutte acharnée pour passer à des produits plus sains mais mes cheveux ( tendance grasse, bouclée qui ne boucle plus vraiment lol) me ramènent toujours un peu aux produits chimiques genre kerastase En plus ma coiffeuse n arrête pas de me dire que je ne peux pas passer au Green car j ai les cheveux colorés bref j ai quand même envie d insister car je suis déterminée !!! Penses tu que les alternatives coloration végétale sont bonnes ? Et qu utilises tu pour la moumoute de tes enfants stp? Merci pour ton blog qui est une source de lecture passionnante

    • Bonjour,
      Je me permets de réagir en vous faisant profiter de mon expérience. J’ai commencé les hennés il y a trois ans après la naissance de mon fils et après 15 ans de couleurs, tyé and dye et autres … Je n’ai jamais eu les cheveux très gras mais ils sont bouclés. Depuis le henné mes cheveux sont devenus plus beaux, plus domptables (à moi les brushing sans effet paille). Je les lave tous les 3 à 4 jours alors que j’ai une coupe courte.
      Au travail, à moi les compliments sur ma couleur et j’arrive à cacher mes premiers cheveux blancs. Si ma petite soeur était dans les parages, elle dirait exactement la même chose. C’est elle qui m’a tant fait envie avec ses jolis cheveux aux reflets auburn. Le henné lui a permis de calmer ses démangeaisons capillaires soit dit en passant. Nous utilisons les hennes Centifolia , ils sont super a l’usage. Voilà tout. J’espère que cela pourra vous aider

  2. Ouaou quel article ! Merci d’avoir accompagné ma pause dej’ ! Ça fait réfléchir et ça fait du bien ! Jai bientôt 30 ans et je me dis que c’est maintenant ou jamais pour prendre de meilleures habitudes que je pourrai ensuite transmettre à mes enfants ! Donc merci de nous donner des coups de pouce ! (Ma mère m’a être toute contente quand elle va voir que j’écris ce genre de choses, elle qui se bat depuis mon adolescence en me disant de faire attention à ce que je mets sur ma peau !!)

  3. Coucou Daphné, merci pour cet article que j’ai lu avec grand intérêt ! Cela me rassure de voir que tu as mis du temps et que tu as eu des phases de découragement dans l’utilisation des poudres car moi j’en suis à ce stade… Je suis passée au shampoing NatureMoi je ne sais pas si tu les trouves bien et je viens de faire une réserve chez Aroma Zone des poudres que tu m’as conseillées, j’essaie dès ce we, malheureusement je manque de temps mais je compte sur une saison de mariages moins dense l’hiver pour pouvoir m’y mettre à fond ! J’aimerais aussi passer aux colorations naturelles mais là c’est encore un autre chapitre !!!
    Plein de bises Daphné
    Sylvie

  4. Je me reconnais totalement dans ton article ! J’en ai eu marre de dépenser de l’argent pour des produits nocifs : depuis quelques années je mange bio le plus possible, j’ai éliminé les produits ménagers chimiques pour du vinaigre blanc du bicarbonate et je me lave au savon de Marseille, j’ai remplacé le déo par de l’huile de coco.

    Problème : je n’ai jamais rien trouvé de satisfaisant pour les cheveux qui sont aussi une obsession depuis l’adolescence ! Toutes les alternatives natures les rendent poisseux, c’est donc le seul produit non naturel que j’utilise…

    J’ai acheté la poudre d’orange, tu me redonnes de l’espoir 😉

  5. Merci Daphné pour cet article. Je t’avoue que je pense aussi à passer a des produits avec une meilleure composition au fur et à mesure, que ce soit pour les cheveux ou pour les soins. Mais je ne savais pas par où m’y prendre. Et je te eux te dire que cet article et surtout ton site en lui même avec tous tes conseils m’aident à avancer dans cette démarche et de savoir par où commencer
    Je te remercie et te félicite de ton site
    Je t’embrasse

  6. Bonjour Daphné,

    Merci pour ce post confidence qui me fait me sentir moins seule. Moi aussi depuis 6 mois j’ai décidé d’en me tourner vers le naturel… j’ai acheté le shampoing solide de Pachamamaï pour cheveux gras. Au débuts tout allait bien et le mois dernier patatra. Des démangeaisons infernales après le shampoing… j’ai abandonné de me laver avec ça. Et je suis retournée au mon vieux Kerastase anti pelliculaire. Les démangeaisons sont encore présentes de temps en temps, les pellicules aussi. il me tarde de découvrir tes soins en la matière.

    Merci en tout cas pour ces partages et ces conseils. Moi aussi j’ai testé des choses douteuses : le savon d’alep en shampoings avec rinçage au vinaigre de cidre etc…

    Merci encore !

  7. Salut Daphné,

    Merci pour ton article, ça fait vraiment réfléchir sur comment prendre soin de sa moumoute
    J’aimerais bien changer mes habitudes capillaires. Qu’est ce que tu peux me conseiller comme routine, j’ai des cheveux très épais, méchés et bouclés donc très facilement secs ?

    Merci pour le partage de ton expérience, et tes conseils réguliers.

  8. Bonjour Daphné

    Franchement j’adore!! Grâce à toi je n’ai plus de boutons sur la tête dû aux shampooings…. je me lave les cheveux en melangeant les poudres de kachur -kapoor et guimauve avec 3 pressions d’aloe Vera et c’est l’apocalypse ! Deja j’adore l’odeur mes cheveux sont densifiés ( blonde raides plates) ils sentent bon et j’ai du volume !! Merci à toi continue de faire des articles. 😉

  9. Il est vraiment très bien écrit ton article et comme tu dis on ne peut pas changer toutes ses habitudes en 2 mois et d’ailleurs notre tignasse a besoin aussi de plus de temps pour s’habituer aux changements de produits. Je te suis depuis plusieurs années et c’est agréable de voir ton évolution. Et j’ai aussi évolué grâce à toi et à d’autres personnes que j’ai rencontré. J’essaie aussi d’être plus green dans mes produits et cruelty free. J’ai changé peu à peu les marques de cosmétiques et de maquillages pour arriver doucemenet mais sûrement à une approche plus respectueuse de la nature même si bien sûr je fais des écarts et que je ne vais pas jeter tous mes vernis Mavala d’un seul coup parce que j’ai découvert des vernis bio il y a peu.
    Grâce à toi, par exemple, j’ai commandé la poudre de Kachur Sugandhi que j’attends avec impatience pour la tester et avoir un volume de dingue 😉
    En vivant aux USA cela m’a aussi permis de découvrir d’autres marques bio et cruelty free notamment dans les shampoings et je crois que mes cheveux ne s’en portent pas plus mal.
    Merci de nous faire partager ton savoir et d’avoir un discours serein et non moralisateur sur ce sujet.
    À bientôt
    Tiphaine

  10. Bonjour Daphné, merci pour ce blog et tous tes conseils. Que nous conseillerais-tu pour le lavage des cheveux des enfants et quelle fréquence pour parti sur de bonnes bases.
    Merci beaucoup,
    Virginie

  11. Coucou Daphné,
    Merci pour ton article! Connais tu la gamme une Olive en Provence et notamment le gel douche/shampoing 2 en 1? Si oui, qu’en penses tu?
    Merci d’avance pour ta réponse!

  12. Bonjour Daphné,

    j’ai testé les shampoings solides Lamazuna. J’étais pleine de bonne volonté, je me suis appliquée, deux shampoings et rinçage à l’eau vinaigrée. Mes cheveux ont viré à un vieux jaune paille, ultra secs, tandis que le cuir chevelu graissait comme à l’adolescence. Il m’a fallu plus de deux mois et une coupe pour retrouver une chevelure passable. Aujourd’hui, je cherche encore un bon shampoing bio, qui ne soit pas à base de sucre (testé, une horreur). Une marque à conseiller pour un cuir chevelu gras et des pointes sèches ? Merci d’avance.

    • Bonjour Emma,

      L’eau vinaigrée ce n’est pas pour moi non plus: si on a un reste de coloration ou de balayage ça peut oxyder les cheveux et donc les éclaircir en effet il faut faire attention. lES SHAMPOINGS lamazuna peuvent assécher légèrement les cheveux, surtout au début de l’utilisation. il Y A EN GÉNÉRAL UN PETIT TEMPS D’ADAPTATION. Pour les shampoings, je te conseille les marques Leonor Greyl ou Uka. Désolée mais le 100 bio ou nature ce n’est pas pour moi non plus, ça a tendance à trop assécher les cheveux je trouve. Certaines personnes arrivent à se passer de shampoings tels qu’on les connaît et n’utilisent plus que des poudres ayurvédiques. Mais c’est un autre niveau 😉 La marque Uka pour en revenir à ça sort vraiment du lot pour moi. C’est une marque japonaise très réputée là bas qui fait ses débuts en France. Ils ne sont pas bio mais naturels. leur gamme capillaire est réduite et c’est également ce que j’apprécie: pas de shampoings inutiles. Si tu as les cheveux bouclés prends plutôt la gamme Nighty Night, sinon plutôt la gamme Waku Up ! Ils sont en vente chez Colette. Leur prix est élevé mais totalement justifié selon moi par les composants et le positionnement de la marque.
      Courage ! Trouver les bons produits est une bataille ! Mais on la gagne toujours 😉

  13. Bonjour Daphné,

    Cela fait de nombreuses années que je suis ton blog et j’ai même participé à un cours de coiffure dans ton atelier, c’était un super moment ! Maintenant je m’intéresse depuis un peu plus d’un an aux poudres car je dois laver mes cheveux tous les jours avec un shampooing classique. J’ai commencé avec le rhassoul, j’arrivai à me les laver tous les 3 jours donc top ! Mais au bout de quelques mois ça m’a donné des espèces de pellicules. Elles restaient collées au cuir chevelu mais ça commençait à m’irriter. En suivant ton compte sur instagram j’ai découvert la poudre de Kachur, cela fait quelques mois que je la teste avec le gel d’aloé vera mais mes cheveux sont gras et je suis obligée de repasser à un shampooing tous les 2 jours. Quand je me lave les cheveux avec les poudres, je ne fait pas de shampooing après. Que me conseilles-tu ? J’aimerai tellement réduire encore la fréquence des shampooing (tous les 5 jours ça me fait rêver). J’aimerai aussi qu’ils poussent plus vite.

    Merci d’avance.

  14. Bonjour Daphné,

    Après avoir découvert votre site, j’ai investi dans plusieurs huiles et poudres Aroma-Zone et MSM, ce qui m’a permis d’arrêter la chute!
    Et pour cela je vous dit un grand merci ! Aujourd’hui, je suis à la recherche du shampooing parfait! J’ai les cheveux fins et sans volume. Je viens de commander des produits Druidebio! Les connaissez vous? J’aimerais beaucoup votre avis!
    Merci

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